nov 27

Vie privée.

Divers Informatique Commentaires fermés

L’informatique est un outil vraiment très pratique et très utile. Mais cet outil permet aussi, très facilement, de nous surveiller. Alors, même si l’on a rien à cacher, il est quand même bon de veiller au respect de sa vie privée (ce que les grosses sociétés commerciales  ne font pas, bien au contraire, elles cherchent à récupérer de plus en plus d’informations personnelles à entrer dans leurs bases de données de client potentiel).

Sur la toile.

Quand vous surfez, le navigateur web enregistrent des données, et cela laisse beaucoup de traces sur vos activités, on peut savoir beaucoup de choses avec cela.
Et votre fournisseur d’accès à internet enregistre lui aussi des données, qu’il garde longtemps. Avec cela, il sait exactement tout ce que vous faites sur la toile. Pour lutter un minimum contre cela, sous Firefox, il faut configurer l’effacement automatique des données enregistrées : l’historique de navigation et de téléchargement, le cache, les recherches, les cookies, les sessions d’authentification.
On peut aussi désactiver java et javascript (au moins sur certains site, grâce à un plugin comme NoScript) car ces scripts permettent de récupérer beaucoup de données (navigateur, système d’exploitation).

Sur le système.

Lorsque l’on travaille sur un ordinateur, sur un traitement de texte par exemple, ou que l’on écoute de la musique, que l’on regarde des photos, le système garde des traces de ce que l’on fait, et des documents que l’on utilise.
Il faut donc penser à effacer régulièrement la liste des documents récents.

La messagerie.

Pour protéger sa vie privée et sa correspondance, on peut crypter ses mails, avec GnuPG (http://www.gnupg.org/ logiciel libre de cryptographie). Les mails sont aussi confidentiels que des cartes postales, donc, si vous ne souhaitez pas que tout le monde puisse les lire (même si vous n’avez rien à cacher), protégez les. L’extension Enigmail, utilisée conjointement avec GnuPG, se charge de tout sur Thunderbird (http://www.mozilla-europe.org/fr/products/thunderbird/), le plus connut des logiciels libres de messagerie. Tant que l’on parle de GnuPG, vous pouvez, grâce à lui, crypter vos documents « sensibles », comme vos listes de mots de passe, vos documents sur vos comptes en banque, etc, …
Vous pouvez aussi, grâce à un autre logiciel libre, TrueCrypt (http://www.truecrypt.org/), crypter des dossiers ou des partitions entières, pour mettre toutes vos données a l’abri des regards indiscrets. Une autre solution consiste à stocker ses données en ligne, il existe de nombreux sites proposant cela, préférez un service autre que votre propre fournisseur d’accès (choisissez un domaine étranger si possible).

Pour l’anonymat.

Si vous voulez de l’anonymat, voyez du côté du logiciel libre Tor (http://www.torproject.org/), qui permet de surfer de façon quasi anonyme. Ce logiciel permet de surfer en utilisant un réseau  décentralisé de routeurs, et en faisant de l’onion-routing. On surf de proxy en proxy, aléatoirement. Les informations de routage sont effacées à chaque nœud, pour ne pas que l’on puisse suivre les requêtes. Ce réseau utilise des clés secrètes et publiques.
Il y a aussi le réseau anonyme, crypté et décentralisé Freenet (http://freenetproject.org/) qui peut être très bien pour certaines choses, comme par exemple les communications ou la diffusion d’information.

Voilà un petit tour d’horizon des principales choses à voir si l’on se préoccupe de sa vie privée. Pour finir, quand on parle d’anonymat et de respect de la vie privée, il faut être prudent, faire attention à ce que l’on fait, comment on le fait, faire attention à ce que l’on dit, envoie, reçoit. La parano est la règle. Big brother est là, partout, ne l’oubliez pas.

written by ANDRE Ani

nov 24

Histoire.

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C’est en septembre 1983 que Richard M. Stallman (RMS), alors chercheur au MIT (Massachussetts Institute of Technology, grand centre de recherche americain, dans des domaines tres divers), lance le projet GNU (Gnu’s Not Unix, acronyme recursif) : un systeme d’exploitation libre base sur Unix. Il fait cela en reaction a la mentalite d’alors qui change dans le milieu informatique, et qui consiste maintenant a garder son code source secret et faire payer des licences pour ses logiciels.
Au debut, ce n’etait pas du tout le cas, et les sources des logiciels etaient disponibles gratuitement. RMS s’insurge contre cela, et quitte le MIT.
Il souhaite developper un systeme d’exploitation base sur Unix, mais totalement libre (il est l’auteur du fameux editeur Emac, du compilateur GCC…). Apres avoir publie le Manifeste GNU en 1985, il cree la F.S.F. (Free Software Foundation), pour s’assurer la logistique necessaire, et avoir un cadre juridique legal pour promouvoir l’ethique, la politique et la philosophie du projet GNU.

Ce qu’il souhaite developper grace a ce projet est la liberte :
- d’utiliser le programme quel qu’en soit l’usage.
- d’etudier le fonctionnement du programme, et de l’adapter a ses propres besoins.
- de le redistribuer (aider son prochain).
- d’ameliorer le programme et de publier ses ameliorations, pour que tout le monde puisse en profiter.

Le point fondamental a tout ceci est l’acces au code source.

En 1990 est lance le projet Hurd, un microkernel Match qui devra devenir le noyau du systeme GNU. Mais il n’avance pas assez vite, et le projet s’enlise.
Le 5 octobre 1991, Linus Torvalds, etudiant finlandais de 21 ans, annonce sur le forum usenet la mise a disposition des sources d’un systeme d’exploitation, tout petit pour le moment. Il l’a cree seul, au depart pour ses propres besoins. Il s’est base sur Minix, un petit clone libre d’Unix. Il va finalement l’appeler Linux.
Et le noyau Linux s’est naturellement associe au projet GNU, car le noyau officiel n’etait pas encore pret.
Le projet GNU a defini une licence pour garantir toutes ces libertes, la GPL (General Public Licence, dont la premiere version date de 1989), qui est tres utilisee dans le monde du Libre. Il existe un grand nombre de licences derivees de celle-ci, mais c’est encore aujourd’hui la GPL qui est la plus utilisee.
Il existe aussi la licence BSD, compatible GNU mais tiree du projet BSD (un autre Unix libre), et la FDL (Free Documentation Licence) qui vient du projet GNU, et qui s’applique a la documentation.

Le mot Linux pour designer une distribution est un abus de langage, car Linux ne designe en fait que le noyau, le reste etant en grande partie tire du projet GNU, c’est pourquoi on parle de GNU/Linux. Les composants du systeme d’exploitation sont :
- le noyau, le coeur du systeme.
- les composants GNU : le Shell, le compilateur, l’editeur Emac…
- l’environnement graphique.
- les logiciels serveurs.

Le noyau Linux devient libre en 1992.

GNU/Linux est donc base sur Unix, qui lui, date des annees 70, cree dans les laboratoires de AT&T. La premiere version d’Unix date de 1969, il etait alors ecrit en assembleur (langage machine). En 1973, il est reecrit en C, puis distribue, avec ses sources, dans les universites.
De nombreuses versions d’Unix vont alors voir le jour en quelques annees, qui donneront plusieurs branches : la famille des BSD, les GNU/Linux.
GNU/Linux ressemble beaucoup a Unix (beaucoup de leurs commandes sont equivalentes), il en a les avantages : fiabilite, stabilite, performances.

GNU/Linux, est un systeme d’exploitation Multi-Utilisateurs, chacun ayant ses propres fichiers, applications et environnement de travail, inaccessibles aux autres.
Il est aussi multi-taches, il gere tres bien le reseau (tres utilise en tant que serveur Internet par exemple), et il est plus securise que la plupart des autres systemes.
La premiere version officielle de GNU/Linux date de 1992.
GNU/Linux s’etant beaucoup developpe, il interesse aussi les entreprises, et il existe un nombre impressionnant de logiciels libres pour lui.

Lorsqu’on installe un systeme GNU/Linux, une distribution, on a directement acces a une kyrielle de logiciels qui comblent tous les besoins. Il existe aujourd’hui des centaines de distributions differentes, certaines specialisees reseaux, serveur, firewall, ou faciles a utiliser, stables. De plus c’est un systeme multi plateformes, qui tourne sur PC, PowerPc, Mac, mobile…

En 1996 est organise un concours pour realiser un logo pour GNU/Linux, et c’est Larry EWING qui gagne en faisant donc Tux, le pingouin (qui est un manchot), avec The Gimp, le meilleur logiciel de retouche d’images sous GPL.

Les logiciels libres n’existent pas seulement sous GNU/Linux, il y en a aussi pour windows, car la plupart des logiciels privatifs (fermes et payants) ont leur equivalent en libre. Voici certains des logiciels libres les plus connus :

La suite bureautique OpenOffice.

Le navigateur Firefox.

Le logiciel de messagerie Thunderbird.

Pour la retouche photo, The Gimp.

L’éditeur de texte qui peut tout faire Emacs.

Et encore beaucoup d’autres ici :

Répertoire des logiciels libres
Répertoire des logiciels libres

Voici quelques liens vers les sites de diverses distributions Gnu/Linux (il en existe beaucoup, celles-ci sont les plus connues) :

Mandriva

Ubuntu

Fedora

Debian

gNewSense

Slackware

 

Voici deux des principaux acteurs du monde du libre :

Linus Torvalds
Linus Torvalds

Linus Torvalds, qui a cree le noyau (donc Linux) du systeme d’exploitation libre Gnu.
Son livre, « Il etait une fois Linux » est vraiment tres bien ;-)

Richard Stallman
Richard Stallman

Richard M. Stallman, surnomé RMS, qui a écrit l’éditeur Emacs, créé le projet Gnu, la GPL, et la Free Software Foundation. On lui doit tout.

written by ANDRE Ani

nov 24

La philosophie qui soutend le mouvement des logiciels libres est, je trouve, vraiment très bien : le libre partage des connaissances pour l’amélioration globale de la société.
Il existe deux principaux courants :

L’Open Source Initiative (O.S.I.), qui a mis en place 10 critères pour qualifier un logiciel de libre. Elle est plutôt tournée vers le monde de l’entreprise et de la politique.

La Free Software Foundation (F.S.F.), qui n’a que 4 critères, est plus tournée vers le grand public, la recherche, le mouvement social .
Ces quatre critères si importants, les voici :
pouvoir utiliser un logiciel pour n’importe quel usage.
pouvoir l’étudier et le modifier.
pouvoir en faire des copies.
pouvoir l’améliorer et diffuser ses améliorations.

Le point principal de tout ceci est l’accès au code source, la recette du logiciel.

Lorsqu’on achète un logiciel propriétaire, notre seul pouvoir est de l’utiliser.

Malgré des différences de point de vue entre la F.S.F. et l’O.S.I., elles ont le même but : promouvoir et développer l’utilisation des logiciels libres.

Les gens qui travaillent sur ces projets le font souvent sur leur temps libre, sans être payés pour cela, il y a une éthique particulière à ce milieu :

ils travaillent surtout par passion.
la reconnaissance par leurs pairs est plus importante qu’une forte rémunération.
ils travaillent pour la communauté, et pas pour les bénéfices d’une société privée.

Il y a une grande coopération entre tous les acteurs du libre, coopération nécessaire à la pérennité du mouvement. Et il faut être curieux, avoir envie d’apprendre, et, surtout, vouloir partager son savoir avec les autres.
Dans ce milieu, les rôles peuvent changer, et un utilisateur peut facilement devenir contributeur, tout le monde peut participer (pour la traduction, les tests, les documentations, et le développement).
Ce monde n’existerait pas sans l’aide de la communauté, et si l’on utilise des logiciels libres, il faut soutenir ce mouvement, en adhérent à une association, en faisant un don, en achetant des distributions, en aidant des débutants. Les utilisateurs sont très importants ici.
L’utilisation des logiciels libres permet une réelle égalité et une liberté pour tous pour l’accès à l’outil informatique grâce, notamment, à leur faible coût (qui dit libre ne dit pas forcément gratuit).
Ce mouvement évolue et conquiert de nouveaux domaines, tels que l’art, la culture (Wikipedia), et la communauté s’agrandit, pour le bien de tous.

written by ANDRE Ani

nov 22

Une fois que l’on a décidé de passer à Gnu/Linux, donc, de l’installer sur son ordinateur, il faut organiser un peu sa migration, pour que tout se passe comme il faut, sans mauvaise surprise. Il suffit simplement de s’organiser un peu. Il y a certaines étapes à respecter.

Tout d’abord, une première chose qui me semble importante à faire, est d’installer, sous Windows, des logiciels que l’on aura aussi sous Gnu/Linux. Cela permet de se familiariser en douceur avec ces nouveautés. On peut donc commencer par installer FireFox, le navigateur internet, ThunderBird, le client de mail, et OpenOffice, la suite bureautique. Il y a d’autres programmes qui existent sur les deux plateformes, tel VLC pour le multimédia, Audacity pour le son.
Ensuite, on essaye un Live CD. Cela permet d’avoir un pingouin dans la machine sans rien installer sur le disque dur, donc, sans risque d’endommager son système, car tout se passe dans la RAM (mémoire vive) de l’ordinateur. On démarre, on met le CD dans le lecteur, et on est sous Gnu/Linux. Cela permet, d’une part, de se familiariser avec l’environnement graphique, un nouveau système, et aussi, de vérifier qu’avec telle ou telle distribution, le matériel est bien reconnu. C’est donc une étape importante de la migration, qu’il ne faut pas négliger.
Il existe de nombreux Live CD, basés sur de nombreuses distributions. La plus connue est Knoppix, mais il y a Mepis, Alixe, alors allez faire un tour ici pour voir ce qui existe comme Live CD :
http://fr.wikipedia.org/wiki/LiveCD

Tout se passe bien jusque là ? Alors continuons !
Rendez-vous sur ce site :
http://tldp.org/HOWTO/Hardware-HOWTO/

En cherchant, vous pourrez vérifier si votre matériel est bien reconnu par Gnu/Linux. Cela permet aussi de savoir quoi acheter si l’on souhaite faire évoluer son ordinateur, ou simplement lui ajouter des périphériques. C’est un problème récurrent sous Gnu/Linux, la compatibilité du matériel est parfois aléatoire (la faute aux constructeurs qui ne fournissent pas leurs spécifications).

Une fois que vous êtes sûr que tout marche bien, il va falloir choisir une distribution. Et il en existe des centaines. Allez vous renseigner sur ce très bon site, très complet :
http://distrowatch.com/
Il y a des distributions spécialisées pour serveur, firewall, petite configuration, multimédia, user friendly… Il y a l’embarras du choix, mais certains sites proposent de vous aider à choisir, en répondant à quelques questions. Les principales distributions, les plus utilisées, sont Ubuntu (et ses dérivées), OpenSuse, Fedora, Mandriva, Debian. A vous de choisir, suivant les essais avec le Live CD.
Tout votre matériel est supporté ? Vous avez choisi une distribution ? Vous êtes donc fin prêt !
Il faut maintenant préparer le PC pour accueillir son nouvel hôte.
S’il y a Windows, il va falloir tout d’abord faire un nettoyage de disque et une défragmentation des partitions, cela est vivement recommandé avant de modifier les partitions. Ensuite, faire une sauvegarde complète de toute ses données, soit sur CD/DVD, soit sur un disque dur externe, cela est aussi impératif. Il y a peu de risques, mais « mieux vaut prévenir que guérir ». Une fois que tout cela est fait, il faut créer les partitions pour GNU/Linux, à l’aide d’un logiciel de partitionnement, ou à l’aide de l’outil de partitionnement de l’installeur.

Il n’y a plus qu’à télécharger l’image ISO du CD ou du DVD. Passez par les serveurs officiels des distributions, que ce soit par http, ftp ou encore bittorrent. En général, il y a le choix pour la méthode, avec plusieurs liens. Vérifier l’intégrité de l’image ainsi récupérée avant de graver, cela est plus sûr, pour éviter les problèmes pendant l’installation à  cause d’une image corrompue. La somme MD5 est souvent fournie dans le répertoire de téléchargement. Pour graver ce type de fichier, il suffit de faire « graver une image disque », ou « image iso », dans votre logiciel de gravure habituel.
Voilà, maintenant, il n’y a plus qu’à redémarrer l’ordinateur, en vérifiant dans le BIOS qu’il peut démarrer sur un CD (c’est souvent la touche suppr. au démarrage qui permet d’entrer dedans et de modifier la séquence de boot), et commencer l’installation du pingouin !
Une fois cela fait, vous êtes face à un nouvel environnement, déjà aperçu grâce au Live CD. Il va falloir vous habituer à cet environnement, et surtout, aux nouveaux programmes.

Vous pourrez certainement faire tout ce que vous faisiez avant, sous Windows, mais plus avec les même programmes (à part pour surfer, voir vos mails et faire vos tâches de bureautique : FireFox et Thunderbird fonctionnant sur les deux plateformes, vous les avez déjà essayés, ainsi qu’OpenOffice). N’ayez crainte, vous pourrez toujours graver des photos par exemple, avec K3B, écouter de la musique ou voir des films avec VLC. En fait, la plupart des principaux logiciels libres existent pour les deux systèmes, donc, vous ne serez pas vraiment perdu. C’est l’environnement qui va vous dépayser un peu, mais l’on s’y fait très vite, que l’on utilise KDE ou Gnome.

Les distributions actuelles sont vraiment très belles, ergonomiques, simples d’utilisation, et on s’y habitue facilement. Il n’y a plus aucune raison de ne pas essayer, alors, sautez le pas, et mettez un pingouin dans la machine !

Tout ceci est un petit résumé de Gnu/Linux et du monde des logiciels libres.
Si vous souhaitez migrer vers Gnu/Linux, si vous avez des questions, problèmes ou autres, n’hésitez surtout pas à m’ecrire! Si je peux vous aider, ce sera avec plaisir ;-)

written by ANDRE Ani

nov 22

Participer.

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Utiliser des logiciels libres, c’est bien. Mais, l’étape suivante, importante, c’est de participer à ce grand mouvement et rejoindre la communauté du libre. Il y a de nombreux projets libres qui ont besoin de contributeurs. Bien sûr, tout le monde ne peut pas développer des logiciels, cela ne s’improvise pas (même si on peut apprendre), mais il y a d’autres moyens de s’impliquer dans le libre.

Tout d’abord, il faut tester les logiciels, pour trouver s’il y a des bugs et vérifier qu’ils fonctionnent correctement. C’est un bon moyen pour commencer à aider que de devenir beta-testeurs.
Ces logiciels ont également besoin de documentations quand à leur installation et leur utilisation, une documentation en plusieurs langues si possible. Il faut donc des gens pour écrire cette documentation et la traduire aussi.
On peut aussi aider en maintenant, ou créant, le site internet d’un logiciel libre.
Évidement, il faut parler des logiciels libres autour de soi pour les faire connaître, que ce soit dans sa famille ou sur son lieu de travail. Informez vos connaissances, et aidez-les à passer au libre.

Il y a encore d’autres manières d’aider les logiciels libres, le projet GNU et la FSF, par exemple en donnant du matériel, et, évidemment, de l’argent (eh oui, c’est le nerf de la guerre, comme partout, alors, vous pouvez aller sur la boutique de la FSF : http://shop.fsf.org/ ).
Sur le site du GNU, il y a beaucoup de documentations afin d’aider au mieux, que ce soit pour la documentation, le site web ou les tests, alors, n’hésitez pas à aller regarder, vous trouverez sûrement quelque chose que vous pouvez faire ( http://www.gnu.org/help/help.fr.html ).

written by ANDRE Ani

nov 22

Licence libre.

Ressources / Tutos Commentaires fermés

Une licence libre est une licence qui cède une grande partie de ses droits d’auteur. Elle cède au minimum, à toute personne et n’importe où, la possibilité d’utiliser, d’étudier, de modifier, et de diffuser cette oeuvre.
Il y a des licences d’art libre et des licences pour logiciels libres, les secondes étant les plus anciennes historiquement.
Ce concept a été créé par Richard M Stallman, pour les logiciels.
Pour qu’une licence soit considérée comme libre, elle doit permettre les 4 libertés fondamentales du libre :
Utiliser le logiciel,
Copier le logiciel,
Etudier le logiciel (accès au code source),
Modifier le logiciel (et redistribuer les modifications).

Principales licences libres :
GNU GPL,
GNU LGPL,
Licence BSD,
Licences Creative Commons,
Licence Art Libre.
Copyleft.

Le principe de licence libre est basé sur le concept de Copyleft, c’est-à-dire le fait que, si on cède ses droits d’auteur, l’oeuvre ainsi publiée, si elle est modifiée, re-diffusée, devra être par la suite publiée avec ces même droits. Cela permet qu’une oeuvre libre le reste, ainsi que les oeuvres qui en sont dérivées.

La GNU GPL (Licence Public Générale) est la plus connue et la plus utilisée des licences libres basée sur le Copyleft. Elle en est à sa troisième version, publiée en juin 2007, mais sa première version date de janvier 1989. C’est Richard M Stallman et Eben Moglen qui l’ont écrite pour avoir un cadre légal et juridique pour les logiciels du projet GNU qui démarrait alors.

En France, la licence Cecill (qui date de 2004) est une licence compatible avec la GPL.

written by ANDRE Ani

nov 22

Les logiciels libres suivent les formats ouverts, c’est à dire des formats dont les spécificités techniques sont librement publiées, consultables par tous, afin qu’il n’y ait aucune entrave juridique à son utilisation. Donc, n’importe qui peut créer un logiciel compatible avec tel ou tel standard ouvert.

C’est un gage d’interopérabilité entre logiciels, ce qui est un grand avantage, car comme cela les logiciels peuvent « communiquer » entre eux, contrairement aux logiciels propriétaires qui ont, eux, des standards fermés bien évidemment.

Le format est indépendant du logiciel, c’est aussi un gage de pérennité, les formats ouverts durent dans le temps, les propriétaires peuvent changer à chaque nouvelle version du logiciel.

L’acteur le plus connu traitant des formats ouverts est le W3C (World Wide Web Consortium) qui s’occupe des formats utilisés sur le web, dont le HTML et le XHTML. Mais il y a aussi l’ODF Alliance qui promeut le format Open Document utilisé par la suite bureautique libre OpenOffice.

Voici quelques formats ouverts :

Audio : ogg vorbis,
Archivage : tar,
Compression : gzip,
Image : png,
Texte : ascii, odt,
Web : html, css,
Vidéo : theora.

written by ANDRE Ani

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