Les risques avec les #gafam

Les #gafam sont les maîtres de nos mondes numériques. Ils sont partout, décident de tout et nous imposent leur volonté. Et nous continuons, tranquillement, à les utiliser, et les promouvoir pour certains, dans de plus en plus de domaines. Vous n’aimez pas les #gafam ? Mais ils sont partout, pourquoi s’en passer ? Pourquoi chercher d’autres solutions, plus éthiques, plus respectueuses ? Continuons à les goinfrer. Au détriment de nos acteurs locaux, de notre souveraineté, de nos données personnelles.

Gafam, le constat

Les #gafam sont dangereux pour nos données personnelles, la CNIL commence à bouger à ce sujet, avec Google Analytics (utilisé à peu près sur tous les sites internet) et peut-être aussi ReCaptcha.

Ils font ce qu’ils veulent en matière de tarif, après avoir commencé gratuit pour certain. Même les infrastructures d’internet leur appartiennent en majorité…

Dans nos administrations, les #gafam sont également très présent, tout comme dans nos CCI et Pôle Emploi. Pourtant, le gouvernement avait lancé un plan d’action pour le logiciel libre. Mais pour les actes, il semblerait qu’il faille attendre, encore, comme toujours… On peut noter, tout de même, que le RAID ai opté pour la messagerie Française sécurisée Olvid, un exemple qu’il serait bon de suivre pour d’autres à mon humble avis.

Alors, est-ce que cela va commencer à faire réagir, enfin ?

Changeons les choses

Les alternatives aux outils des #gafam existent, j’en parle régulièrement ici. Nextcloud, Jitsi, BigBlueButton, WordPress, PixelFed, Mastodon, Cryptpad, Piwigo, LibreOffice, Thunderbird, Dolibarr et d’autres. Et nous avons des acteurs locaux compétents qui pourraient gérer tout cela, qui ne demande qu’à le faire au lieu que tout passe par les #gafam. Cela permettrait de développer notre économie, de créer un tissu local d’acteurs, de créer des emplois, d’améliorer notre souveraineté numérique et de protéger nos données personnelles en passant par des hébergeurs Français/Européen.

Pour finir

La prise de conscience commence, légèrement, à se faire, et les choses semblent… Frémir dirais-je, à défaut de bouger. Mais le changement est possible, si nous le voulons. Il faut se mobiliser, attendre que les choses changent par le haut ne résoudra rien si la base ne bouge pas d’elle-même. Il faut convaincre, éduquer, montrer les enjeux et les dangers de cette situation.

Nous pouvons le faire, nous devons le faire, il ne manque qu’un peu de volonté. Et nous avons tout à y gagner !

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